Le Président de la Polynésie, Edouard Fritch, accompagné du vice-président, Nuihau Laurey, ainsi que du conseiller à la Santé, le Dr. Patrick Howell, s’est félicité, vendredi matin, du retour de l’Etat au financement du régime de solidarité de la Polynésie française (RSPF), annoncé officiellement ce jour par le ministère des Outre-mer dans un communiqué.
« J’ai toujours eu confiance dans ce retour de l’Etat au financement du RSPF. Quand j’étais encore député, j’ai bien senti que le dialogue avec l’Etat et la confiance étaient revenus », a souligné le Président.
L’annonce faite par l’Etat porte sur une dotation annuelle de 12 millions d’euros, soit 1,431 milliard Fcfp, sur l’annulation de la dette de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS), pour 6 millions d’euros, soit 715,98 millions Fcfp, aux Hôpitaux de Paris, ainsi que sur la fin du surcoût facturé à la CPS pour les malades évasanés, ce qui permet de générer une économie de 5 millions d’euros, soit un peu plus de 600 millions Fcfp.
Une convention triennale, relative à ces différents points, portant sur les années 2015, 2016 et 2017, doit donc être signée, entre le Pays et l’Etat, dès le début de l’année prochaine. « Pour ce qui concerne les modalités évoquées dans le communiqué du ministère des Outre-mer, je crois que nous avons déjà bien avancé sur les réformes du RSPF selon les préconisations du rapport de l’Inspection généraIe des Affaires sociales (IGAS) », a précisé le Président.
Par ailleurs, concernant les réformes structurelles à mettre en œuvre dans ce domaine, Edouard Fritch a annoncé que des consultations pour la réforme de la Protection sociale généralisée (PSG) débuteront dès la troisième semaine de janvier. L’Etat avait décidé de se désengager du financement du RSPF en 2007.
Allocution du Président au début de la conférence de presse
-0be6286c0e.jpg)
-de23088901.jpg)
-a23f958bec.jpg)
-e8f06f13d6.jpg)
