
Les institutions de la Polynésie française, créées et modifiées par les différents statuts d'autonomie depuis 1984, sont :
Le Président de la Polynésie : il est élu par l’Assemblée de la Polynésie parmi ses membres. Il représente le Pays, signe des conventions internationales, nomme les ministres, détermine leurs fonctions et leurs attributions et publie au Journal officiel de la Polynésie française les actes des diverses institutions de la Polynésie. Le Président dirige également l'administration, promulgue les lois du pays, peut prendre des actes à caractère réglementaire et dispose d'un pouvoir de nomination. Il peut aussi conclure des conventions avec les communes et avec l'Etat.
Le Gouvernement de la Polynésie : le président de la Polynésie française choisit les ministres composant le gouvernement. Le Vice-Président, en plus de son portefeuille ministériel, est chargé d'assurer l'intérim du Président de la Polynésie française lorsque celui-ci est absent ou empêché. Il préside le Conseil des ministres lorsque le Président est absent. Le Conseil des ministres a, entre autres, pour prérogative d'adopter des normes juridiques dans les matières relevant de sa compétence, de procéder à des nominations (chefs de service, directeurs d'établissements publics, représentants de la Polynésie française au sein de Conseils d'administration de sociétés d'économie mixte). Il peut être consulté par l'Etat pour des projets de décret.
L’Assemblée de la Polynésie : elle est composée de 57 membres élus pour cinq ans au suffrage universel direct, et représentant les cinq archipels de la Polynésie française (îles du Vent, îles Sous-le-Vent, archipel des Australes, des Tuamotu-Gambier et des Marquises). Elle adopte des délibérations, mais aussi des « lois du pays », ces dernières pouvant être soumises au contrôle du Conseil d'Etat, à Paris. Les 57 membres de l'Assemblée de la Polynésie française élisent le président de cette institution et vote chaque année le budget de la Polynésie française.

Le Conseil économique, social et culturel : il donne son avis, notamment sur des projets à caractère économique et social et sur les « lois du pays » présentées par le Gouvernement de la Polynésie française. 48 membres, désignés pour une durée de quatre années, composent le Conseil économique, social et culturel. Ils sont répartis en trois collèges (salariés, entrepreneurs, monde associatif). La consultation du CESC est obligatoire pour les lois du Pays à caractère économique et social. Le CESC peut aussi s'autosaisir de différents sujets si les deux tiers de ses membres se prononcent en ce sens.

À côté des institutions polynésiennes, le haut-commissaire de la République représente l’État en Polynésie française. Il est dépositaire des pouvoirs de la République française et est en charge notamment du respect des lois et des engagements internationaux, de l’ordre public et du contrôle administratif.
Télécharger le statut d'autonomie de la Polynésie française
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Thomas MOUTAME - 55 ans, marié, 2 enfants
Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de l’élevage et de l’égalité et du développement des archipels
Titulaire d’un Diplôme de Brevet Agricole, il a enseigné pendant onze ans au CJA en Agriculture. Maire de la commune de Taputapuatea sur l’île de Raiatea depuis treize ans (et membre du conseil municipal depuis 1987), il a été élu représentant à l’Assemblée de la Polynésie Française à plusieurs reprises de 1991 à 2011, avant de devenir chargé de mission auprès du service de l’Education. Il a également été Ministre du Développement des Archipels en 2009 puis Conseiller technique au Ministère de l’Economie Rurale, fonction au cours de laquelle il a notamment mis en avant le dossier de l’agriculture biologique.
Bruno MARTY - 46 ans, marié, 2 enfants
Ministre de l’équipement, de l’urbanisme, des énergies et des transports terrestres et maritimes
Après avoir suivi une formation dans le Génie Civil et les Travaux Publics, il devient et ce jusqu’à récemment Président Directeur Général de la SPRES – Société Polynésienne des réseaux d’études et de service. Cette entreprise intervient dans des domaines aussi divers et variés que les réseaux de communication, l’eau, l’assainissement, la construction d’ouvrages d’art, la sécurité, les énergies renouvelables… Il est également ancien auditeur de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale).
Michel LEBOUCHER - 57 ans, marié, 4 enfants
Ministre de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la jeunesse et des sports, chargé de la vie associative
Titulaire d’un CAPES en Mathématiques, il a d’abord exercé le métier de professeur avant d’être Directeur adjoint du Collège A-M Javouhey puis Directeur diocésain de l’Enseignement Catholique de Polynésie Française, fonction qu’il exerçait jusqu’à sa nomination ce jour et ce depuis une vingtaine d’années. Il a œuvré à la mise en place de nombreuses mesures au cours de ces années d’exercice comme la création du Lycée Professionnel Saint Joseph ou encore l’ouverture du CETAD du Collège Sacré Cœur de Taravao ainsi que de plusieurs BTS et BAC PRO pour ne citer que ces exemples.
Béatrice CHANSIN - 54 ans, mariée, 2 enfants
Ministre de la santé, du travail, chargée de la protection sociale généralisée, de la formation professionnelle, du dialogue social, des droits de la femme et de la lutte contre la toxicomanie
Actuellement doctorante en droit public à l’Université de la Polynésie Française sur le thème « Problématique pour la constitution d’une fonction publique communale en Polynésie Française » et titulaire d’une maîtrise de droit, elle a été Directrice Générale du Port Autonome, Directrice générale des services de la Commune de Pirae, puis Directrice de la scolarité à l’Université de la Polynésie Française de même que Chargée de cours pour la formation continue (de l’Université de la Polynésie Française), poste qu’elle occupe toujours à ce jour.